Assalam alaykum wa rahmatullah wa barakatuh
La femme enceinte ou qui allaite, si elle devait manger pendant le Ramadan
Question : Si la femme enceinte ou qui allaite son bébé doit manger pendant le Ramadan, que doit-elle faire exactement en compensation à ses jours perdus, et quelle quantité de riz suffit-elle pour son expiation ?
Réponse : Il n'est permis à aucune femme qu'elle soit enceinte, ou allaitant son bébé de manger pendant le Ramadan, sauf pour une excuse valable. Dans le cas où elle aurait une bonne excuse, elle devra tout de même récupérer son jour manqué, d'après le verset :
« Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres jours. »
(Sourate El-Baquara verset 184)
Celle-ci étant au même titre que la personne malade. Si elle émet comme excuse, qu'elle craint pour le bébé, elle devra en plus de récupérer ses jours, donner à manger aux indigents, à savoir un pauvre par jour. Cette nourriture doit se constituer de blé, de riz, de dattes, et tout ce qui peut rentrer dans les vivres journaliers.
Certains savants ont stipulé qu'il suffit de récupérer les journées ratées sans pour autant devoir nourrir de pauvres dans tous les cas. Ils considèrent qu'en regard des textes (Coran et Sounna), rien ne prête à dire qu'elle doit le faire. En principe, rien ne lui est astreint jusqu'à preuve du contraire à la lumière des Textes. Cet avis qui est excellent, est celui d'Abou Hanifa.
Fatwa du cheikh Otheimine
Tiré du recueil « Fatwa islamia » Tome 2 page 307
Question:Quel est le statut de celui qui doit rattraper un jour de ramadan de l’année 92 de l’hidjra et qui ne l’a pas rattrapé avant l‘année de jeûne suivante ?
REPONSE DE AL DAJNA ADDAIMA QUI EST LE COMITE DES GRANDS SAVANTS D'ARABIE SAOUDITE
Si la personne néglige de rattraper son jeûne avant l’arrivée de l’autre ramadan, alors elle doit le rattraper dès que possible et, en plus, nourrir pour chaque jour un pauvre avec la moitié d’un sa'. Et ce, dans le cas où elle n’avait pas de raison valable. Mais dans le cas de force majeure, comme la maladie ou autre, alors elle doit seulement rattraper son jeûne sans nourrir de pauvres pour chaque jour.
source:100 questions -réponses sur le ramadan
http://ramadan.free-boards.net/Generalite-sur-le-Jeune-et-le-Ramadan-f15/Statut-de-celui-qui-ne-ratrappe-pas-le-ramadan-precedent-t125.htm1 Sa'a = 4 Moud. Les quantités correspondantes ont donc été fixées comme suit :
Semoule : 2075g
Raisins secs : 1640g
Farine : 1400g
Couscous : 1800g
Lentilles : 2100g
Plombs (Mahmassah) : 2000g
Haricots blancs : 2060g
Dattes : 1800g
Pois cassés : 2240g
Pois chiches : 2000g
Blé : 2040g
Riz : 2300g
Remarque : La réunion au cours de laquelle ont été déterminées ces équivalences s'est déroulée en présence de Toulab Al 'Ilm, et parmi eux Shaykh Muhammad 'Ali Farkouss et Shaykh Al 'Id Sharifi (la réunion a eu lieu avant les répliques des Savants sur Al 'Id Sharifi).
(*) : Le Moud est la quantité que peuvent contenir 2 mains jointes.
http://ramadan.free-boards.net/La-Zakat-f5/Estimation-de-la-zakat-Al-Fitr-t428.htmAlors pour les jours manqués s'est un demi sa' par jour manqué,c'est à dire 2mouds donc 2fois 2mains jointes par jours manqués,Allahou allam
Voici l'avis de cheykh Albany:
Question posée à Cheikh Albany Rahimahoullah.
Question : J’ai lu dans le livre « La description du jeûne du prophète durant le mois de Ramadan », de Salim Hilali et ‘Ali Hasssan ‘Abdul-Hamid que la femme enceinte et celle qui allaite, si elles craignent pour leur vie ou celle de leur enfant, rompent leur jeûne et nourrissent (en guise d’expiation) pour chaque jour non-jeûné une personne indigente, sans avoir à accomplir ce jeûne ultérieurement. Quelle est la véracité de ces propos ? Nous espérons une explication qu’Allah vous récompense par un bien.
Réponse [5] : Il ne leur est pas demandé de repousser ultérieurement leur jeûne, mais il leur est demandé, en guise d’expiation, de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Telle est la réponse, la bonne réponse. Quant à la condition citée, qui est : « Si la femme enceinte ou la femme qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant », cette condition a été établie à partir d’efforts personnels de certains savants. Elle ne peut être imposée à la femme enceinte ou la femme qui allaite car le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam)a dit : « Allah, l’Exalté, a dispensé de jeûne la femme enceinte et la femme qui allaite ».
Ibn ‘Abass a commenté le verset : « Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, jeûnera (plus tard) un nombre égal de jours. Et à ceux qui ne peuvent jeûner qu’avec difficulté, incombe, en expiation, de nourrir un pauvre ».
Il a dit : « La femme enceinte et la femme qui allaite doivent nourrir un pauvre ».
La condition précédemment citée est ici inexistante : que la femme enceinte ou celle qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant.
En résumé : Il est donc permis à toute femme enceinte et à toute femme qui allaite de rompre son jeûne mais elles doivent en guise d’expiation nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné et elles ne sont pas tenues d’accomplir leur jeûne ultérieurement.
Traduit par Abu Abdillah
Revu par les salafis de l’est
Oukhty si tu as des questions il y a ce forum pour soeurs,insh Allah.Nous essayons de répondre aux soeurs tjrs avec des dalils.
Le voici si les modés de ce forum l'autorisent,insh Allah
http://ramadan.free-boards.net/index.htmBarak Allahou fikoum
Assalam alaykum