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FAQ (Foire aux questions)
Principale »» Faleh Ibn Nafi' al Haddadi
| Intro |
Au nom d’Allâh le Très Miséricordieux le Tout Miséricordieux,
la louange est à Allâh, le Seigneur des mondes,
que Sa prière et Son salut soient sur notre prophète Mouhamad 
Voici pour vous une mise en garde contre Fâlih Al Harbi .
Avant de débuter, faisons un peu plus connaissance avec cet individu :
Son nom est Fâlih Ibn Nâfi’ Al Harbi. Il réside à Médine. Il était précédemment reconnu et recommandé par les savants, comme cheikh Ibn Bâz, qu’ Allâh lui accorde Sa miséricorde, cheikh Rabi', cheikh Al Jâbiri, cheikh An Najmi, qu'Allah les préserve, et d’autres. Puis, il commit de graves erreurs, parmi elles :
Il dénigra les savants. Il qualifia d’innovateurs beaucoup de personnes de science sans aucune preuve. Il dit qu’il n’est pas nécessaire de citer les causes d’une critique. Il imposa l’imitation aveugle à l’ensemble des gens et d’autres erreurs encore.
Plusieurs savants le conseillèrent, mais en vain : il refusait de revenir à la vérité et répondait par des mensonges et des insultes.
De ce fait, des savants mirent en garde contre lui et contre le site Internet qu’il dirige, « Al Athari ». Ce dernier essaya de le défendre en insultant de manière honteuse les savants. Ils tentèrent de trouver refuge chez certains savants . Ils trouvèrent de leurs part des réponses générales, du genre « ne parlez pas sur cheikh Fâlih ». Mais ce site oublia ou feignit d’oublier que la critique détaillée de la part d’un savant prévaut sur l’attestation d’honorabilité non détaillée de plusieurs savants, alors qu’en est-il lorsque la critique détaillée vient de plusieurs savants ?!
Il est important de signaler cela car peut-être trouverez- vous sur votre chemin des gens qui défendront Fâlih ou d'autres égarés en utilisant le même principe. Prenez donc garde !
A présent Fâlih continue sur son chemin, mais beaucoup de salafis l’ont délaissé, al hamdou lillahi.
Rentrons à présent dans le vif du sujet...
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| Mauvais comportement de Fâlih avec le Messager d'Allâh, paix et bénédiction d'Allâh sur lui, et avec ses Compagnons, qu'Allâh les agrée |
Au sujet du Messager :
Fâlih adopte un mauvais comportement avec le Messager d'Allâh, paix et bénédiction d'Allâh sur lui. En effet, lors d'un cours il dit:
" à ce moment, le Messager d'Allâh se trouva dans un état anormal de colère"
Pour l'ecouter cliquez ici
Au sujet d''Omar Ibn Al Khattâb, qu'Allâh l'agrée:
Fâlih dit : " à ce moment, par son amour du Prophète, 'Omar a comme perdu la tête..."
Pour l'écouter cliquez ici
Au sujet de ‘Aicha et Hafsa, qu'Allâh les agréé:
Faleh qualifie ‘Aïcha et Hafsa, qu' Allâh les agréé, comme étant des personnes qui ont polémiqué et rusé.
Pour l'écouter cliquez ici
Au sujet de ’Abdoullâh Ibn ‘Omar:
Fâlih dit : « ’Abdoullâh ibn ‘Omar est un mouawil, c’est une chose connue chez les personnes de science. »
En disant ceci, il est en colère et tape le sol avec sa main.
[Le sens de mouawil : une personne qui interprète les textes d’une manière erronée.]
Propos rapporté par Hassan Abou Sultân le français, le yéménite, étudiant à l’Université Islamique de Médine et il fait partie de ceux qui étudient chez ‘Abdoulmouhsin Al ‘Abâd et ‘Abdoullâh Al Boukhâri.
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| Paroles de Fâlih sur les anciens savants |
Fâlih dénigre des savants de la Sounna, tel qu'Ibn Al Qayyim, Ibn Hajr, Ad Dhahabi, An Nawawi, Ibn Al Jawzi.
Au sujet d'Ibn Al Qayyim
Fâlih se moque des propos de Ibn Al Qayyim au sujet des membres que le musulman doit avancer pour se prosterner dans la prière.
En témoigne 'Arafte Ibn Hassan Ibn Sâlih, étudiant en Magistère de Jurisprudence à l'Université Islamique de Médine. Il assiste également aux cours de cheikh 'Abdoulmouhsin Al 'Abâd.
Au sujet d'Ibn Hajr
Fâlih dit : « Nous considérons Ibn Hajar à la lumière du Coran et de la Sounna. Qui ne dit pas d'Ibn Hajar que c’est un innovateur ?»
En témoigne Abou Mous’ab ‘Ali Ibn Nâsser Al ‘Adani, élève de cheikh Mouqbil et de certaines gens de science de Médine.
Au sujet des imams Adh Dhahabi, An Nawawi, Ibn Hajar et Ibn Al Jawzi.
Fâlih dit que l’on ne doit pas s’appuyer sur les propos de l’imam Ad Dhahabi, de l’imam An Nawawi, d'Ibn Hajar et d'Ibn Al Jawzi. Ils ne font pas parties des imams de Ahl As Sounna wal Jamâ’a, ils ne sont pas sur la voie et la croyance de Ahl As Sounna.
Pour l'écouter cliquez ici
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| Réponse des savants |
Cheikh Al ‘Outhaymine 
Les deux savants An Nawawi et Ibn Hajar ont certes beaucoup amené à la communauté islamique et ils ont un réel mérite. Leurs erreurs dans l’interprétation des attributs d’Allâh sont recouvertes par leurs mérites et par ce qu’ils ont amené de choses bénéfiques(…) Notre avis est qu’ils font partie de Ahl As Sounna wal Jamâ’a. En témoignent leurs services rendus à la Sounna du Messager d’ Allâh r et leurs ardeurs à la nettoyer de ce qui lui est attribué comme défauts (…). Nous espérons qu’ Allâh leur pardonnera.)
Voir Kitab al’ilm de cheikh Al ‘Outhaymine, question 98.
Pour télécharger le Livre cliquez ici
Cheikh Saleh Al Fawzân :
Question : « Certaines personnes disent de certains imams comme Ibn Hajar, An Nawawi, Ibn Hazm, Al Showkâni et Al Bayhaqi qu’ils sont des innovateurs. Sont-ils véridiques ? »
Réponse : « Les mérites de ces imams, leurs science abondante, le profit qu’ils apportent aux gens, leurs efforts fournis pour préserver et propager la Sounna, leurs immenses livres, tout cela couvre leurs fautes (…) An Nawawi, Ibn Hazm, Ibn Hajar, Al Showkâni, Al Bayhaqi, ceux- la sont des grands imams, dignes de confiance aux yeux des gens de science (…) mais toi pauvre homme ! Qu’as-tu apporté comme profit aux musulmans ? Qu’as-tu accumulé comme science ? Connais- tu ce que connaît Ibn Hajr et An Nawawi ? As-tu apporté aux gens ce qu’ont apporté Ibn Hazm et Al Bayhaqi ?!
Voir: Al Awjouiba al Moufida, question 100
Pour lire l'article en arabe cliquez ici
Cheikh Al Jâbiri et cheikh Sâlih âl Cheikh
La question suivante a été posée à cheikh ‘Obeïd Al Jâbiri et à cheikh Sâlih âl Cheikh :
« Que dites vous de gens qui nous disent : vous réprouvez At Tourâbi, At Talmalsâni, Al Ghazâli, Al Qardâwi, vous les qualifiez d’innovateurs, vous médisez d’eux, et vous ne citez pas leurs bons cotés. Alors qu’il existe des imams qui sont tombés dans des innovations comme Ibn Hajar et An Nawawi, vous dites du bien des anciens et vous parlez en mal de ceux qui sont venus après. »
Cheikh Al Jâbiri :
Fait partie des fondements la réplique au contrevenant même si celui-ci est un imam, un savant, sans tenir compte de ses bonnes actions. On réplique à l’erreur et on montre la vérité. Même si celui qui s’est trompé est un compagnon du Prophète
Celui qui observe les livres de Jarh a Ta’dil (critique et attestation d'honorabilité) trouvera que les bonnes actions des personnes critiquées ne sont pas citées, ou sinon très rarement. Le meilleur exemple est le récit dans lequel Fâtima Bint Qayss demande conseil au Prophète et l’informe que Mou’âwia et Abou Jahm, qu’ Allâh les agréé, l’ont demandé en mariage. Le Messager lui répond : « Quant à Mou’âwia, il est pauvre, quant à Abou Jahm, il ne cesse de frapper ses femmes ». Ces deux hommes ne sont-ils pas des compagnons du Messager d’ Allâh r ? Donc, le but recherché en montrant les erreurs et en montrant la vérité est de conseiller la communauté.
Concernant Ibn Hajar et les fautes qu’il a commises dans ses livres : je ne pense pas que les savants se soient tus sur ce sujet. Dans certaines éditions du livre « Fath Al Bâri », se trouvent des commentaires de cheikh Ibn Bâz et d’autres. Les savants ont montré les erreurs commises par Ibn Hajar ou par d’autres savants, comme An Nawawi.
Par contre, concernant Al Ghazâli, Al Qardâwi et d’autres, la communauté a été éprouvée par ces gens et par conséquent, leurs fautes sont plus lourdes. La situation exige donc que l’on leur réplique par la manière forte.
Quant aux fautes de Ibn Hajar et de An Nawawi dans leurs livres, seul les étudiants s’en aperçoivent. Quant à ceux là, l’élite et la masse des gens en sont éprouvées…
Cheikh Sâlih âl Cheikh :
Premièrement, la comparaison donnée par cette personne est une preuve de son ignorance. Comment peut on comparer Ibn Hajar et An Nawawi à des gens comme At Tourâbi, Al Ghazâli et Al Qardâwi. Aucune comparaison possible. Ceux- là aiment la Sounna et l’expliquent. Leurs fautes d’interprétation sont minimes par rapport à ce qu’ils ont expliqué de l’Islam. Jusqu’à présent les gens de science ne cessent de profiter de leurs paroles ; plus encore, ils ne cessent de comprendre les textes du Coran et de la Sounna à l’aide de leurs explications car ils étaient réellement des gens de science.
Quant à ces contemporains, At Tourâbi, Al Ghazâli, Al Qardâwi, At Talmalsâni et leurs semblables, ce sont des chefs qui ont appelé les gens à ne pas s’accrocher à la Sounna et qui ont appelé à la rejeter. Il y a donc une différence entre celui qui se trompe, qui s’écarte de la vérité, dans un point, ou dans une branche de l’Islam, dans une affaire de croyance ou deux, et entre celui qui va à l’encontre de la base de l’Islam. Ces derniers ne donnent aucune valeur au Tawhid. Les partisans de l’unicité ont subi de leurs parts les plus grands préjudices.
Prenez At Tourâbi : il voit qu’il faut renouveler les fondements de l’Islam et de la Jurisprudence, qu’il faut instaurer de nouveaux fondements de Jurisprudence convenant à notre époque pour comprendre le Coran et la Sounna.
Al Ghazâli rejette la Sounna quand elle va à l’encontre de sa raison et sa compréhension.
Al Qardâwi est sur la même voie.
At Talmalsâni ne connaît pas le l’unicité de l’adoration ni la Sounna…
Ceci n’est pas étonnant car tous sortent de l’école des Frères Musulmans. Cette école est connue pour ces fondements et ses méthodologies. Il n’est donc pas étonnant qu’elle forme de telles personnes à l’avenir…
Par conséquent, les réprouver eux et leurs fautes est une obligation car ils égarent les gens au nom du prêche, et les jeunes les magnifient sous prétexte qu’ils sont des prêcheurs de l’Islam.
Quant à Ibn Hajar et An Nawawi, nous n’avons jamais entendu quelqu’un défendre une de leurs fautes touchant à la croyance sous prétexte que Ibn Hajar a dit ou que An Nawawi a dit. Seulement, leurs fautes ont eut lieu à leurs époques et le profit que les gens ont tiré de leurs sciences abondantes et leurs compréhensions éclairées est resté.
Il n’est donc pas permis de comparer ceux-ci avec ceux-là.
écouter les réponses
(À la 16è min environ)
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| Paroles de Fâlih sur les savants contemporains |
Concernant cheikh Al Albâni, Rabi' Al Madkhali, Ali Hassan:
Fâlih dit au sujet de cheikh Al Albâni, de cheikh Rabi’ et de cheikh ‘Ali Hassan: «Ils ont fait de la croyance de Ahl As Sounna Wa Al Jama’a la croyance des partisans de l’innovation. Ils ont fait de toute la communauté des Mourjis.»
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Réponse des savants à ce mensonge
Cheikh Al Louhaydân:
Question : Il existe un site appelé « Al Athari » qui dénigre des savants de la Sounna comme cheikh Rabi’, cheikh As Souhéïmi, cheikh Al Jâbiri, cheikh An Najmi et bien d’autres encore. Quel conseil leur adressez- vous ?
Réponse: Je leur conseille de demander pardon à Allâh, de se repentir à Lui, et d’arrêter de dénigrer leurs frères.
Question : « Ils l’accusent d’insulter Allâh et de se moquer du Coran »
Réponse : Sans aucun doute ils mentent. In sha Allâh, Allâh va le blanchir de cette vilaine accusation.
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Cheikh ‘Abdoulmouhssin Al ‘Abâd:
Mettre en garde contre cheikh Al Albâni fait partie des plus étranges choses. Mettre en garde contre un homme qui a servi la Sounna, qui a passé sa vie à l’étudier !? En fait, il y a deux personnes vers lesquelles les gens qui étudient la science du Hadith ne peuvent se passer de revenir: Al Hafidh Ibn Hajar et cheikh Al Albâni. C’est pour cela que mettre en garde contre Al Albâni c’est mettre en garde contre la connaissance de la vérité et l’arrivée à la Sounna.
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Cheikh An Najmi:
Question : Des personnes qui ont été éduquées avec des livres de Sourouris et de Hizbis accusent les trois imams Al Albâni, Ibn Bâz, et Al ‘Outhaymine d’être des Mourjis car ils ne rendent pas les gouverneurs mécréants. Quel est votre commentaire ?
Réponse : Ceci est de l’ignorance et de l’égarement. Ces innovateurs nous montrent chaque jour un nouveau visage. Si ces trois imams, ses grands savants de la communauté sont qualifiés de Mourjis, qui reste t-il ? Il ne reste personne. Ceci est une catastrophe. Mon avis est que ces gens, après avoir vérifié qu’ils aient dit cela, soient arrêtés, corrigés, frappés. S’ils ne reviennent pas, peut-être alors y aura-t-il besoin de les corriger plus encore.
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Question : Est-il vrai que cheikh Al Albâni et cheikh Rabi' sont des Mourjis et qu’ils ont emmené la communauté dans l’Irjâ (le mouvement des Mourjis) ou bien qu’ils sont en accord avec les Mourjis ?
Réponse : Cheikh Rabi’ et cheikh Al Albâni ne sont pas des Mourjis et ne sont pas en accord avec les Mourjis. Ceci n’est qu’un mensonge. Son auteur devra rendre des comptes à Allâh. Cheikh Al Albâni et cheikh Rabi' sont des partisans de la Sounna, ont défendu la Sounna, l’ont appliqué… regardez les livres de cheikh Al Albâni, soubhân Allâh ! Nous n’avons vu personne accomplir le travail qu’il a accompli ! Et maintenant on vient dire qu’il est un Mourji ? Celui qui dit cela n’a pas honte !? Ne craint-il pas Allâh !?
De même cheikh Rabi’ : il fait partie des partisans de la Sounna, de ceux qui ont passé leur vie à défendre et propager la Sounna. Il a mis à jour les innovations des innovateurs. Il faut invoquer Allâh qu’Il lui accorde la réussite et la constance. Il n’est pas permis de forger de telles accusations. Cela par Allâh est haram ! Par Allâh c’est haram ! Ceux qui disent cela sont un groupe appelé « Al Hadâdia ».
Je conseille de ne pas les écouter. Celui dont vous entendez ce genre de parole, sachez qu’il est au bord d’un précipice. Conseillez le, peut-être Allah l’amènera-t-il à se repentir.
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Cheikh Zayd Al Madkhali:
Il n’est pas permis d’accuser les savants salafis de Mourji' ou de porter d’autres accusations mensongères. Celui qui dit cela doit se repentir avant de mourir. Allâh dit dans le Hadith Qoudsi : « Celui qui prend en ennemi un de Mes alliés je lui déclare la guerre ».
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Cheikh Al ‘Oubéïkân:
Dans une conversation téléphonique avec un frère, cheikh al ‘Oubéïkân explique les choses suivantes :
Il existe des personnes qui qualifient de Mourji des partisans de la Sounna, et ceci est une erreur.
Ensuite, le frère explique au cheikh que des personnes dans le site « Al Athari » disent de cheikh Rabi’ que c’est un Mourji car il dit que la foi augmente et augmente à tel point qu’elle devient comme les montagnes, et qu’elle baisse et baisse à tel point qu’il n’en reste plus qu’un iota. Cheikh répond que cette parole de cheikh Rabi' n’est pas du tout la parole des Mourjis et qu’elle est en totale contradiction avec le mouvement des Mourjis.
Ensuite cheikh conseille les gens de craindre Allâh et de ne pas jouer avec la voie des Salafs, de ne pas agir comme les innovateurs : ils interprètent à leurs manière certaines paroles de personnes qu’ils détestent. Ils veulent ainsi faire fuir les gens de ces personnes.
Ensuite le frère l’informe qu’une cassette est diffusée sur le site « al Athari » dont le titre est : « Paroles des savants sur le Manhaj de cheikh Rabi’ ». Sur sa pochette, il y a cité, entre autres savants, cheikh Al ‘Oubéïkân. Les questions sont adressées aux savants de cette manière : « Que dites vous de quelqu’un qui dit telle chose ? ». Les savants répondent alors selon la question posée. Ensuite ces réponses sont appliquées sur des personnes précises, comme cheikh Rabi’.
Cheikh Al ‘Oubéïkân s’étonne et nie avoir dénigré cheikh Rabi’. Il ajoute qu’il le respecte et qu’il est impossible qu’il dise quoi que ce soit de ce genre à son sujet.
Il dit également que certains d’entre eux trompent les gens et transforment les paroles.
Un jour, une personne en Europe l’a appelé et lui a dit : « Que dites vous de quelqu’un qui dit telle et telle chose ? ».
Cheikh a alors réprouvé cette parole et a ensuite demandé qui en était l’auteur.
La personne lui dit alors : «C’est cheikh Rabi’ ».
Cheikh a répliqué en disant qu’il était impossible que cheikh Rabi’ dise cela !
Ensuite cheikh a remarqué que la parole attribuée à cheikh Rabi’ n’était pas authentique et qu’elle était trafiquée !
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Voir également cet article par le frère Soultân Al Jouhani, un élève de cheikh Rabi', au sujet de cette k7 trafiquée
ici
Réponse de cheikh As Soubéïl:
On rapporte à cheikh les points suivants : Le site « Al Athari » insulte beaucoup cheikh Rabi’ Al Madkhali et le dénigre. Ils disent de lui qu’il dénigre les Prophètes, qu’il parle en mal d’ Allâh et qu’il se moque du Coran.
Ils disent que la cause de tout cela est qu’il a grandi avec les Frères Musulmans et qu’il n’a pas été éduqué avec la bonne 'Aqida. Ils disent de lui et de cheikh Al Albâni que ce sont des Mourjis.
Cheikh répond en disant que tout cela est faux, que cheikh Rabi' est un excellent homme, qu’il est sur la Sounna, et que ceux qui ne veulent pas de lui n’aiment pas la Sounna.
On lui rapporte ensuite que celui qui conduit ce site « Al Athari » est Fâlih Al Harbi. Alors cheikh répond en invoquant Allâh qu’Il guide Fâlih.
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Réponse de cheikh Mouhamad Ibn ‘Abdilwahâb Al Wassâbi:
" Nous disons à ceux qui dénigrent les savants de la Sounna tels cheikh Al Hajouri, cheikh Mouhamad Al Imam, cheikh Rabi’, cheikh Al Fawzân, cheikh An Najmi, ou autre savants de la Sounna : craignez Allâh et prenez garde à ce que vous dites, ne perdez pas votre temps ni vos bonnes actions. Vous devriez plutôt invoquer Allâh en faveur de ces savants, qu’Il leur facilite leur mission : la propagation du bien, de la Sounna et du Tawhid."
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Réponse de cheikh ‘Abdoullâh Ibn ‘Outhmân:
Nous ne connaissons de cheikh Rabi’ que du bien. Il fait partie des grands défenseurs de Ahl As Sounna. Il met en garde contre les innovations appliquant ainsi la voie des Salafs.
Quand à ceux qui l’accusent de « Mourji », de deux choses l’une : ou bien ils ne connaissent pas l’Irjâ, ou bien ils ont de la haine contre cheikh Rabi’.
Cheikh Rabi’ fait partie de ceux qui sont les plus éloignés de l’Irjâ. Et qu’est-ce que l’Irjâ ? Cheikh Rabi’ encourage à pratiquer les actes surérogatoires et met en garde contre le fait d’aller à l’encontre de la Sounna dans des domaines qui pourraient sembler pour beaucoup de gens être légers, faciles. Comment donc peut-on l’accuser de Mourji ? Et avant lui cheikh Al Albâni a été victime de la même accusation. La plupart du temps, ceux qui profèrent de telles accusations contre ces savants font partie des partisans de l’innovation. Ou bien ils ont emprunté certaines pensées des khawârijs ou bien des Mou’tazila et d’autres.
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Réponse de cheikh ‘Abdoulaziz Al Boura’i:
Ces dénigrements sont-ils venus de la part de cheikh Ibn Bâz, de cheikh Al Albâni, de cheikh Mouqbil, de cheikh Al ‘Outhaymine, ou de cheikh Al Fawzân ou des autres savants notoires ?
Si ces dénigrements viennent de Fâlih ou de ses semblables comme Fawzi Al Athari alors leurs auteurs sont comme un petit qui veut renverser une montagne.
Ces dénigrements proférés par les gens du site « Al Athari » sont une comédie. Celui qui entre dans ce site verra que c’est comme une cour de récréation, que c’est un désordre total. On voit qu’ils ne sont pas dignes de confiance en matière de science, on ressent qu’ils n’ont pas de crainte d’Allâh et on ne voit pas chez eux de bon comportement. C’est pour cela que leurs propos ne nuisent en rien à cheikh Rabi’.
Je ne connais personne au Yémen qui puisse dire de lui-même qu’il est d’accord avec Fâlih Al Harbi.
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Concernant cheikh An Najmi, Zayd Al Madkhali, As Souhaïmi, Al Jabiri, Mouhamad Ibn Hadi
Fâlih dit de cheikh An Najmi, cheikh Zayd Al Madkhali, Mouhamad Ibn Hadi, cheikh As Souhéïmi et cheikh Al Jâbiri qu’ils s’entraident dans le faux, qu’ils sont comme un certain type d’oiseau, le ganga: quand un pousse un cri tous les autres poussent un cri.
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Concernant cheikh Mouqbil
Fâlih dit: «Il y a en cheikh Mouqbil de l’idiotie et de la stupidité.»
La réponse de cheikh Al Albâni
« Celui qui dénigre cheikh Rabi’ et cheikh Mouqbil est ou bien un ignorant ou bien quelqu’un qui suit ses passions. Quant à l’ignorant, on peut lui montrer la vérité, quant à celui qui suit ses passions, nous recherchons la protection d’ Allâh contre son mal, et nous demandons à Allâh qu’Il le guide ou qu’Il lui brise le dos.»
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Fâlih dit: « Il n’est pas plus qu’un étudiant »
Cheikh Yahya Al Hajouri répond « Ceci est un dédain à l’égard d’un grand Mouhaddith et d’un savant connu, et le Prophète a dit : « L’orgueil c’est dédaigner les gens et refuser la vérité » (rapporté par Mouslim). La science du grand savant Mouqbil a rempli des pays entiers et des millions de gens en ont profité. Chacun de ses livres est considéré comme une référence dans le sujet qu’il traite. »
Fâlih dit: « Il lui faut se sortir de l’égarement dans lequel il se trouve. »
Cheikh Yahya Al Hajouri répond « Par Allâh, pas un chef shiite, soufi ou ikwâni, ne s’est avisé, selon mes connaissances, de prononcer un tel jugement injuste à l’égard de quelqu’un connu pour être un imam de la Da’wa Salafia au Yémen. Cela malgré qu’il ait critiqué chacune de ces sectes et qu’il ait démontré leurs égarements. »
Fâlih dit : « Il a détruit deux piliers de la religion : l’Analogie (Al Qiâss) et la rébellion contre les gouverneurs ».
Cheikh Yahya Al Hajouri répond « Le Prophète a dit : « L’Islam est basé sur cinq piliers : l’attestation qu’il n’y a pas de divinité à part Allâh et que Mouhamad est le messager d’Allâh, l’accomplissement de la Prière, le don de la Zakât, le Pèlerinage et le Jeûne du Ramadân. »
Qui des savants a considéré l’Analogie comme un sixième pilier de l’Islam ou un septième pilier de la Foi ? Et qui parmi eux a considéré l’obéissance aux gouverneurs comme un pilier de l’Islam ou de la Foi ? Ils disent seulement que l’obéissance est obligatoire quand le gouverneur n’ordonne pas une désobéissance. Et ce que cheikh Mouqbil détestait le plus c’était la rébellion contre le gouverneur musulman.
Fâlih dit : « Les étudiants de l’Université Islamique ont répandu la Sounna au Yémen pendant que cheikh Mouqbil travaillait dans la pierre et la boue. »
Cheikh Yahya Al Hajouri répond « Cette parole à l’odeur de la jalousie. Elle est fausse à l’extrême. Tout le monde parmi Ahl As Sounna et les autres savent que c’est cheikh Mouqbil qui a appelé à la Sounna. Allâh l’a diffusée au Yémen par son intermédiaire et l’intermédiaire de ses élèves. »
Fâlih dit : « Il interdit aux étudiants de rentrer à l’Université Islamique »
Cheikh Yahya répond « Cheikh Mouqbil n’a cessé de donner des tazkia (recommandations) à ceux qu’il connaissait pour qu’ils aillent étudier à l’Université Islamique. Il en a donné une multitude. Il ne s’en est abstenu que quelque années avant sa mort lorsqu’il fut informé que l’université n’était plus ce qu’elle était. »
Fâlih dit : « Il ne vaut pas l’ongle d’un pied. »
Cheikh Yahya répond « Ceci est un énorme mensonge. Où en est cheikh Fâlih de la parole d’ Allâh "Allâh élèvera en degrés ceux d'entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu le savoir."
Fâlih dit: « Il n’y a pas au Yémen de savants après cheikh Mouqbil »
Cheikh Yahya répond
« La passion aveugle et rend sourd. Fâlih dit de cheikh Mouqbil avant sa mort « Il n’est pas plus qu’un étudiant » et voila qu'après sa mort il dit le contraire ».
Cheikh Yahya dit que les propos de Fâlih précédemment cités sont rapportés par ‘Abdoullâh Al Ashmouri lors d’une assise avec Fâlih en présence de cheikh Moulfi As Sa’idi, de Abou Mouhamad Hassan Ibn Majli et d’autres étudiants.
cliquez ici
Voir le document original dans le site officiel de cheikh Yahya.
Concernant cheikh Al 'Outhaymine
Fâlih dit de cheikh ‘Outhaymine: « Il lui a été difficile d’accepter le hadith de l’Espionne. »
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(Voir ce hadith dans Sahih Mouslim, Livre des troubles et des signes de l’Heure, Le Récit de l’Espionne).
Fâlih : « Il ne sait pas ce qui sort de sa tête. »
Cheikh An Najmi répond « Mais ce qui est blâmable de la part de cheikh Fâlih c’est qu’il dise au sujet d’un honorable savant et d’un jurisconsulte expert : « il ne sait pas ce qui sort de sa tête ». Supposons que quelqu’un dise la même chose de cheikh Fâlih, ne se mettrait-il pas en colère !!? »
Fâlih : « Pourquoi un étudiant ne ferait-il pas des recherches dans les livres de cheikh Al 'Outhaymine afin de compiler les fautes qui s’y trouvent ?»
Cheikh An Najmi répond
« N’y a-t-il pas dans cette manière de parler habillée de rabaissement et d’avilissement de l’offense, et quelle offense ! envers cheikh al ‘Outhaymine, qu’ Allâh lui accorde Sa miséricorde, et envers tous les savants ? Si, par Allâh !»
Cheikh An Najmi rapporte dans un article officiel diffusé sur "Sahab"que cela lui a été rapporté par deux étudiants dont le témoignage serait valable pour appliquer la loi du talion.
ici
Concernant cheikh Al Fawzân, Al Louhaydân, 'Abdoulaziz âl Cheikh et Al Ghoudayân
Fâlih dit de cheikh Al Fawzân, Al Louhaydan, ‘Abdoulaziz âl Cheikh et Al Ghoudayân qu’ils ont de la science mais qu’ils n’ont pas de manhaj.
Et il dit de cheikh Sâlih âl Cheikh qu’il n’a ni science ni manhaj.
En témoigne ‘Abdoulwahid Ibn Hadi Al Madkhali, diplômé de la Faculté de Droit à l’Université Islamique.
Il dit de cheikh ‘Abdoulaziz âl Cheikh que c’est un Frère Musulman, un vilain.
En témoigne Ahmad Ibn Hamad Jilân, un prêcheur au Centre de la Prédication et de l’Orientation à Joudda. Il a également enseigné à l’Université de Oum Al Qoura.
Un frère dit à Fâlih qu’il a essayé de joindre cheikh Al Fawzân et cheikh ‘Abdoulaziz âl Cheikh afin de répliquer au livre de cheikh ‘Abdoulmouhssin Al ‘Abâd, qu' Allâh le préserve, (Rifqan Ahl As Sounna).
Fâlih lui a répondu: «Je ne pense pas qu’ils te répondront, ils ne sont pas prêts à le lire ni à le critiquer à partir du moment où c’est Al ‘Abâd qui l’a écrit. En effet, il est à leurs yeux une personne de confiance. Ils ne sont pas prêts à dire de la vérité que c’est la vérité ni du faux que c’est le faux du moment que ça concerne telle et telle personne.»
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Concernant cheikh As Souhéïmi
On demande à Fâlih s’il a dit que cheikh As Souhéïmi fréquente les sectaires. Il répond qu’il ne sait pas, qu’il ne pense pas avoir dit cela. Il détourne la question et fuit en demandant pourquoi on lui pose cette question, ajoutant que tout le monde, y compris lui, marche avec les sectaires car ils vivent dans notre société.
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Remarque : il a parlé sur tellement de gens qu’il ne se rappelle même plus sur qui il a parlé ?!
Concernant cheikh 'Obéïd Al Jâbiri
Fâlih dit "'Obéïd Al Jâbiri porte de fausses accusations et profère de fausses paroles"
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"Il s'est égaré"
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"As Souhéïmi le rejoint dans ces attaques et ces mensonges"
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Fâlih imite cheikh 'Obéïd Al Jâbiri
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"Je ne m'imaginais pas que la raison et la réflexion d'Al Jâbiri atteindraient un niveau si bas"
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Concernant cheikh 'Abdoulmouhssin Al 'Abâd
Falah: "Un frère a répliqué a cheikh Al 'Abâd d’une manière qui l’a mis à nu.
Il est devenu tel un fauve blessé.
Al ‘Abâd a écrit un autre livre qui l’a complètement avilit et à présent nos frères ont délaissé ses cours.
Al ‘Abâd a menti.
Il a été éprouvé dans le domaine du Manhaj. Il est un opposant au Manhaj Salafi."
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Concernant cheikh Rabi' Al Madkhali
Fâlih compare cheikh Rabi' à un chien furieux
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Il monte ses partisans contre cheikh Rabi'
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Il pousse les gens à rigoler de lui
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Il compare les savants qui ont supporté cheikh Rabi' à des supporters de football.
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Fâlih pour prouver qu’il a raison dans son différent avec cheikh Rabi’, qu’ Allâh le préserve, s’appuie sur un rêve qu’a vu une de ses connaissances dans lequel cheikh Rabi’ pleure pendant que Fâlih débat avec lui.
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Remarque : Fâlih ne sait-il pas que ce sont les Soufis qui argumentent par les rêves? |
| Paroles des savants sur Fâlih |
Cheikh Rabi’ Al Madkhali, qu’Allâh le préserve
« Fâlih a nuit aux partisans de la Sounna beaucoup plus que ne l’a fait al Haddad».
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« Je n’ai jamais entendu Fâlih dénigrer Seyyid Qotb. Il tient en faveur de ce dernier des propos que même les Qotbis exagérateurs ne tiennent pas ».
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«‘Adnân ‘Ar’our, Abou al Hassan et Fâlih exécutent des plans contre les partisans de la Sounna, ensuite ils feignent d’être de leurs côtés ».
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« Comment peux tu dire : « on profite de ce livre (« Sous les ombrages du Coran » de Seyyid Qotb), on y trouve des choses bénéfiques » ?! Il y a un qotbi malgré son exagération à l’égard de Seyyid Qotb qui dit qu’il ne faut pas prendre de lui la ‘Aqida. Fâlih lui ne dit pas on ne prend pas de Seyyid Qotb la ‘Aqida, il pousse les gens à profiter de son livre. Quant à nous, nous disons : ne prenez rien de Seyyid Qotb, car dans ses livres il y a la perdition et la destruction. Les livres de Ahl As Sounna vous suffisent. Oh Fâlih ! Entretiens- tu des relations secrètes avec ces qotbis en exhibant des dénigrements vis-à-vis d’eux et en cachant autre chose ou y a-t-il autre chose ? »
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Ecoutez Fâlih encourager à la lecture de « Sous les ombrages du Coran »:
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Cheikh Ahmad ibn Yahya An Najmi, qu’Allâh le préserve
Il a été rapporté à cheikh An Najmi que Fâlih a dit les propos suivants :
Au sujet de cheikh Ibn Bâz, « Personne n’a porté préjudice à la Voie Salafi comme lui ».
Au sujet de cheikh Al ‘Outhaymine, : « Il ne sait pas ce qui sort de sa tête » et « Il lui a été difficile d’accepter le hadith de l’Espionne ».
Au sujet de cheikh Al Albâni : « Il fait de la croyance de Ahl As Sounna wal Jamâ’a la croyance des partisans de l’innovation ».
Au sujet de cheikh Al Albâni, cheikh Rabi’ et cheikh ‘Ali Hassan : « Ils ont fait de toute la communauté des Mourjis.
Au sujet de cheikh ‘Abdoulmouhssin Al ‘Abâd, qu’Allah le préserve : « Il a fait de sa personne un âne sur lequel montent les sectaires » et « C’est un ignorant ».
Il qualifie ‘Aïsha et Hafsa, qu’Allah les agrée, comme étant des personnes qui ont polémiqué et rusé.
Il utilise la règle de « Al Mouâzanat » (1) , au sujet de Seyyid Qotb et de son livre « Sous les Ombrages du Coran ».
Cheikh An Najmi a dit après avoir entendu ces propos : « Je conseille de ne pas prendre la science de la personne dont vous m’avez cité les propos »
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Cheikh Mouhamad Ibn ‘Abdilwahab Al Banna, qu’Allâh le préserve
«Fâlih n’est pas de ceux qui réussissent ».
« Il est déchu ».
« Il croit être parmi les meilleurs savants alors qu’il fait partie des plus ignorants des ignorants »
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Cheikh ‘Oubéïd Al Jâbiri, qu’Allâh le préserve
« Je défis ceux qui prétendent que Fâlih est une référence d’amener ne serait-ce qu’un petit livre que ce dernier ait achevé qui soit dépourvu d’insultes et qui soit conforme aux règles et aux bases des gens de science »
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« La raison pour laquelle je me suis longuement tu sur ce que Fâlih a dit comme critiques sans raisons valables et sur ses jugements hâtifs est l’espoir qu’il revienne à la raison et qu’il surveille ses propos, mais en vain »
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« Fâlih a beaucoup calomnié de grands savants et il s’est beaucoup moqué d’eux ».
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« Je suis prêt à diffuser ce que je sais sur Fâlih comme erreurs et il suffit qu’une seule de ces erreurs soit diffusée pour le discréditer ».
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en arabe
Cheikh Mouhamad Ibn Hâdi Al Madkhali, qu’Allâh le préserve
«Fâlih juge avec exagération les gens comme étant des innovateurs et des pervers ».
« Il qualifie des salafis d’innovateurs. Il a été conseillé à ce sujet, sa parole n’est donc pas acceptée ».
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Remarque : cette parole date de plus d’un an, mais maintenant les propos de cheikh Mouhamad sont plus durs.
Cheikh As Soubéïl, qu'Allâh le préserve
« Fâlih : qu’Allâh le guide… »
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Cheikh ‘Abdoulaziz Al Boura’i, qu'Allâh le préserve
« Si ces dénigrements viennent de Fâlih ou de ses semblables comme Fawzi Al Athari alors leurs auteurs sont comme un petit qui veut renverser une montagne ».
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« Je ne connais personne au Yémen qui puisse dire de lui-même qu’il est d’accord avec Fâlih Al Harbi »
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« En suivant le chemin de Fâlih, il ne reste aucun sounnite ».
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(1) Règle dont le principe est d'imposer de citer les bons côtés et les bonnes actions des innovateurs lorsque ces derniers sont critiqués. Si cela n'est pas fait c'est alors de l' injustice car la balance juste n'a pas été établie entre les bons et les mauvais côtés.
Plusieurs savants ont dénoncé le caractère erroné de cette règle, parmi eux: cheikh Al Albâni, cheikh Al 'Outhaymine, cheikh Rabi' et d'autres...
voir à ce sujet:
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| Deux fautes de Fâlih |
Voici l’exposé de deux fautes de Fâlih Al Harbi, le chef de la nouvelle Haddadia. Ces deux fautes sont les suivantes :
1 Dire qu’il n’est pas nécessaire de donner de raisons lorsque l’on critique un innovateur.
2 L’imposition du Taqlid(l’imitation aveugle) à l’ensemble de la Communauté.
Commençons par la première.
La position de Fâlih :
Il n’est pas nécessaire de citer les raisons de la critique (Al Jarh) de l’innovateur mais cela l’est lorsque la critique concerne les rapporteurs du hadith du Prophète .
La réponse de cheikh Rabi’:
« Cette parole de Fâlih est une réponse à une question qui lui fut posée concernant des personnes connues pour être aux yeux des gens et de certains savants des salafis. Les exclure de la voie salafie est un jugement lourd et nécessitant des preuves. En n’apportant pas ces preuves, les gens penseront qu’il les a injustement dénigré dans ce qui touche leurs religion. Il serait alors pour eux un objet de suspicion et il aurait dans ce cas besoin de se blanchir dans ce qui touche à sa religion et son honneur. Si il ne le fait pas, les gens le dénigreront, et ni lui ni d’autres ne seront satisfaits de cela. A ce moment, arrivera le trouble, les salafis seront divisés et les dénigrements réciproques se multiplieront. On ne mettra un terme à tout cela qu’en citant les raisons convaincantes de ce jugement. Lorsque s’oppose une critique vague, non détaillée, à un Ta’dil (attestation d’honorabilité) ce qui prévaut est qu’il faut détailler, expliquer cette critique vague ; et la notoriété d’une personne dans la religion, la Sounna, et l’appel à la Voie Salafie est plus forte qu’un ta’dil venant d’un savant ou deux. Critiquer les contrevenants, leurs manhaj et leurs comportements fait parti des plus importants problèmes traités dans le domaine du Jarh. En effet, il existe une attache, un lien entre les personnes et les chemins qu’ils prennent ; celui donc qui dénigre la voie d’une personne dénigre la personne elle-même. Pour cette raison, nous voyons les Salafs expliquer par les preuves l’égarement de Ahl Al Bida’ et la corruption de leurs manhaj, et ils ont sur ce sujet d’innombrables livres.
L’avis qui prévaut aux yeux de Ibn Salâh : Le Ta’dil est accepté sans que soit citée sa cause, et le Jarh n’est accepté que s’il est expliqué par une raison claire ; ceci parce que les gens divergent sur ce qui valide une critique et ce qui ne la valide pas. Le savant Al Khatib a rapporté que ceci est l’avis des imams de la science du Hadith et de ses vérificateurs comme Al Boukhâri et Mouslim et d’autres. »
Ensuite cheikh Rabi’ donne des exemples de savants du Hadith dont la critique à l’égard de certaines personnes fut rejetée par d’autres savants car jugée inacceptable : ou bien pour absence de preuves, ou bien pour la faiblesse des preuves apportées, ou pour d’autres raisons. Voici un exemple donné par cheikh Rabi’ : Ibn Salâh rapporte qu’on demanda à Shou’ba pourquoi avait-il délaissé le hadith d’une certaine personne. Shou’ba répondit : « je l’ai vu galoper sur un cheval de somme. » (Cette critique n’est pas valable car la raison donnée par Shou’ba n’est pas valable)
Cheikh Rabi’ reprend : « Il n’y a aucune différence dans ce domaine entre critiquer une personne dans son honorabilité en le caractérisant de pervers, d’innovateur ou d’autres choses, et entre la critiquer dans ce qui touche à la force de sa mémoire et de sa précision, comme par exemple quand il était dit de telle personne « celui-la avait une mauvaise mémoire », ou « celui-la faisait beaucoup d’erreurs » etc… Cette position de Fâlih n’est à ma connaissance la position d’aucun imam de la science du Jarh et du Ta’dil. De plus, je crains qu’elle n’occasionne de gros dégâts. En effet, imaginez qu’une personne qualifie d’innovateur n’importe quel savant connu pour être salafi, et qu’il lui soit demandé de donner les raisons de sa critique, qu’il réponde alors qu’il n’est pas nécessaire de donner de raisons lorsqu’on juge quelqu’un comme étant un innovateur, et qu’ensuite il persiste dans sa critique, pensez- vous que les gens accepteront cela de sa part ? Et pensez- vous qu’un salafi acceptera cette critique ? »
Il fut dit à Fâlih: « Il est possible qu’ils disent qu’un cheikh peut avancer une critique qui soit considérée invalide aux yeux d’autres personnes »
Fâlih répondit : « C’est une règle injuste qui a égaré la communauté, une règle qu’ils ont inventé ».
Réponse de cheikh Rabi’ : «Cette règle est la règle des imams de la Sounna et du Hadith et elle n’est pas injuste. Bien au contraire, elle est la justice même, règle avec laquelle l’Islam est venu. En effet, le savant peut se tromper dans son jarh ou dans son ta’dil et son frère peut alors le corriger. Il est vrai que quand la personne qui critique fait partie des savants sûrs, experts dans les causes du Jarh et du Ta’dil, et que l’opposant est un ignorant ou quelqu’un qui suit ses passions, dans ce cas nous ne prenons pas du tout en considération cette opposition.
Il fut dit à Fâlih: « le jarh non détaillé est donc suffisant ».
Fâlih répondit : « de la part du savant il n’y a pas de « jarh ». Nous n’appelons pas cela « jarh ». Cela n'en fait pas partie. Un homme peut être un savant, un imam lorsqu’il parle de Ahl Al Bida’ et du Manhaj, de la Croyance…et avec cela, il se peut que sa narration ne soit pas acceptée car il ne réunit pas les règles de la narration. Il y a une différence entre une science qui est un moyen, une technique permettant de sauvegarder la religion et entre le fait de parler sur Ahl Al Bida’ et sur les sectes ».
Réponse de cheikh Rabi’ : « Comment peut-on dire : « il n’y a pas de critique…etc etc... »? Existe-t-il une critique plus forte que le tabdi’ (qualifier d’innovateur une personne)? Les livres de Jarh et de Ta’dil ainsi que les livres qui traitent exclusivement du Jarh sont remplis de critiques de Ahl Al Bida’ et de leurs innovations (Cheikh cite ici une dizaine d’exemples). Plutôt, la science du Jarh, qui englobe Ahl Al Bida’ et d’autres catégories de gens, est une science à part entière comme l’a dit Al Hakim Abou ‘Abdillahi.
Falah dit : « Il y a une différence entre une science qui est un moyen, une technique permettant de sauvegarder la religion et entre le fait de parler sur Ahl Al Bida’ et sur les sectes ».
Réponse de cheikh Rabi’ : « Certes les sciences du Hadith, et parmi elles le Jarh et le Ta’dil, font partie des plus grands moyens de préservation et de protection de la religion. Ceci car y sont exposés les hommes droits et dignes de confiance, ceux à qui Allâh a donné la capacité de recueillir la religion, de la sauvegarder et de la transmettre ; de même que l’on y trouve protection contre les machinations des hypocrites, des athées et des innovateurs extrémistes, etc… Les livres de la Sounna, ceux qui traitent de la Croyance, reposent sur la méthodologie des imams du Jarh et du Ta’dil. Celui qui n’utilise pas cette méthodologie quand il critique Ahl Al Ahwa (Ceux qui suivent leurs passions), les sectes et les avis n’échappe pas à la conjecture et à la passion. Celui qui parle des sectes en n’utilisant pas la méthodologie de Ahl Al Hadith (ceux qui s’accrochent aux hadiths du Messager d’Allâh ) dans le Jarh et le Ta’dil parlera forcément par supposition et sous l’emprise de la passion, car il n’a pas de méthodologie lui permettant d’apporter les preuves aux accusations qu’il porte sur telle et telle secte ou lui permettant de les innocenter. De même que ne parle pas avec vérité, justice et équité celui qui n’utilise pas la méthodologie de Ahl Al Hadith dans la Jarh et le Ta’dil, méthodologie par laquelle on distingue les hadiths authentiques du Messager d’Allâh des hadiths non authentiques, et par laquelle on distingue le vrai du faux dans ce qui est attribué aux sectes. Celui donc qui parle de Ahl al Bida’, du manhaj et de la croyance et dont la narration n’est pas acceptée n’est pas un imam savant ; il n’ a pas d’autre alternative que l’imitation aveugle ; il dira alors « untel a dit » et « untel a dit », sans science, comme celui qui suit aveuglément une école dans la Jurisprudence et qui prend parti pour elle, de laquelle il rapporte des jugements dont certains sont acceptés et d’autres non, et avec cela il ne distingue pas ce qui est accepté de ce qui ne l’est pas. Donc, ni celui- ci qui suit aveuglément dans la Jurisprudence, ni celui- la qui suit aveuglément dans la Croyance, ne conviennent pour le Jarh et le Ta’dil, le Tabdi’’ et le Tadlil (Qualifier une personne d’égarée). Le plus sain pour lui est qu’il suive aveuglément Ahl al Hadith car leurs croyance est basée sur la distinction de l’authentique du non authentique, distinction puisée de la méthodologie du Jarh et du Ta’dil.
Fâlih dit : « Ceux la ont dupé les gens car ils sont ignorants, et avec cela ils leur enseignent des règles dont ils prétendent qu’elles viennent de Ahl As Sounna dans le jugement des hommes. Les hommes appartenant au domaine de la narration du hadith diffèrent de ceux appartenant au domaine de la fatwa. Ils ont égaré le monde avec cette règle. Ils viennent avec une règle de la science de la narration et ensuite ils l’appliquent dans la critique de Ahl Al Bida’ par Ahl As Sounna ».
Réponse de cheikh rabi’ : Effectivement, Ahl Al Ahwa utilisent des règles fausses. Cependant, la règle stipulant qu’il est nécessaire d’expliquer les raisons de la critique quand s’oppose la critique et l’attestation d’honorabilité est une règle valide ; elle fait partie des règles de Ahl As Sounna, sans aucun doute. Il est obligatoire de l’appliquer quand on qualifie d’innovateur un musulman connu pour être un salafi, ou quand on le qualifie de pervers, de mécréant, d’espion et de collaborateur. Que dirais Fâlih si un savant ou un prétendu savant disait de lui qu’il est un innovateur ou un pervers etc… ? Accepterait- il cela de lui sans lui demander aucune preuve de ce qu’il a avancé ?
En conclusion: émettre des jugements sur des personnes qui s’apparentent à la voie salafi sans donner aucune preuve a certes causé des dommages énormes et une grande division dans tous les pays. Il est donc obligatoire d’éteindre ces troubles en faisant apparaître les preuves qui expliquent aux gens et qui les convainquent du bien fondé de ces jugements ; dans le cas contraire, il faudra s’en excuser. Les savants parmi les Salafs ont fourni les preuves de l’égarement des sectes. Ils ne se sont pas suffi d’émettre des jugements sur les sectes et les individus sans preuves suffisantes et convaincantes. Bien au contraire, ils ont écrit de nombreux livres qui expliquent la vérité sur laquelle se trouve Ahl As Sounna Wal Jama’a et qui expliquent l’égarement dans lequel se trouvent ces sectes et ces individus. Si les critiques et les arguments de ces savants étaient faibles, s’ils s’étaient suffi d’émettre des jugements sans preuves, si ensuite on leur demandait d’apporter les preuves de leurs critiques, et s’ils répondaient alors que cela n’est pas une obligation et c’est une règle pervertie qui égare la communauté, s’ils avaient fait cela, auraient-ils alors secouru la Sounna et refoulé l’égarement, l’athéisme et les innovations ? La réponse est non, mille fois non. Celui qui critique ceux qui sont connus pour être des salafis a besoin de preuves plus fortes et plus claires ».
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Voici la position de cheikh Al Fawzân sur le sujet :
Question : « il y a une personne qui dit que le savant ou l’étudiant n’est pas obligé de citer les preuves lorsqu’il qualifie d’innovateur une personne de Ahl As Sounna et qu’il faut que le musulman ordinaire le suive aveuglément dans son jugement. Est-ce que cette parole est juste ? »
Réponse : « Nulle parole n’est acceptée sans preuves. Surtout quant cela concerne des sujets dangereux: le tabdi’ de quelqu’un de Ahl As Sounna. Comment une personne de Ahl As Sounna peut être est qualifiée d’innovatrice ?! Elle ne fait partie de Ahl As Sounna qu’en étant exempte d’innovations. Ceci n’est pas du tout permis. C’est une parole fausse. Celui qui qualifie quelqu’un d’innovateur doit obligatoirement citer les preuves qui prouvent son innovation de telle manière que l’on puisse voir si il est un innovateur ou non. »
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D’autres gens de science appuient la position de cheikh Rabi' :
Cheikh An Najmi
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Cheikh Zayd Al Madkhali :
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Cheikh Wassioullâh Mouhamad ‘Abâss, Cheikh Mouhamad Ibn ‘Omar Bâzmoul et Cheikh Ahmad Ibn ‘Omar Bâzmoul
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Cheikh ‘Obéïd Al Jâbiri, Cheikh Sâlih As Souhaïmi et Cheikh Moulfi Al Sâ’idi (professeur à la faculté de Qoran à l’Université Islamique de Médine)
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Passons à présent à la deuxième erreur de Falah :
At Taqlid
Définition (donnée par cheikh Rabi'): accepter la parole d’un autre sans preuves.
La position de Fâlih concernant le Taqlid :
Elle est une obligation pour l’ensemble des gens, (comme il l’a dit à certaines occasions), ou pour l’ensemble des gens à l’exception des moujtahidines (comme il l’a dit à une autre occasion, et le nombre de ces derniers est minime). Il dit également que ne pas pratiquer le Taqlid est rejeté par les messages des Messagers et par les raisons saines, plus encore : c’est une destruction des messages des Messagers et des Livres révélés par Allâh.
Réponse de cheikh Rabi' :
« Il faut savoir que ceux à qui Fâlih demande expressément de pratiquer le Taqlid font partie des étudiants qui sont capables de déduire les preuves et que certains d’entre eux sont des enseignants dans les universités et autres. Fâlih oblige les gens à suivre aveuglément les savants, et par savant il parle de lui-même. Donc il faut absolument le suivre lui et ne pas chercher à comprendre ! Allâh a prescrit aux gens de suivre les prophètes, de suivre Mohamad , de suivre le Coran et la Sounna, ceci dans beaucoup de versets et de hadiths.
Allâh dit : « Suivez ce qui vous a été descendu venant de votre Seigneur et ne suivez pas d'autres alliés que Lui (s 7, v 3) »
Il dit également :« Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez-le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie (s 6, v 153) ».
Il dit aussi :« Et cramponnez-vous tous ensemble au câble d'Allâh » (s 3, v 103)
Tous ces textes réfutent le Taqlid et l’interdisent.
De plus, Allâh réprimande les mouqalidinnes en disant : « Et quand on leur dit: "Suivez ce qu'Allâh a fait descendre", ils disent: "Non, mais nous suivrons les coutumes de nos ancêtres." - Quoi! Et si leurs ancêtres n'avaient rien raisonné et s'ils n'avaient pas été dans la bonne direction? » (s2, v 170).
Les imams de la Sounna et de l’Islam ont prouvé par ces versets et d’autres similaires l’interdiction du Taqlid pour quiconque est capable de comprendre les textes du Coran et de la Sounna, qu’il fasse partie des gens capables de faire l’Ijtihad ou qu’il fasse partie des gens qui suivent. Ils ont déclaré que le Taqlid n’est permis que pour celui qui est incapable de saisir la vérité du Coran et de la Sounna et qu’il est pareil à la viande morte : à la base elle est interdite, mais il est permis de la manger uniquement en cas de contrainte. »
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D’autres gens de science appuient la position de cheikh Rabi' :
Cheikh An Najmi
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Cheikh Zayd Al Madkhali
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Cheikh Wassioullâh Mouhamad ‘Abâss, Cheikh Mouhamad Ibn ‘Omar Bâzmoul et Cheikh Ahmad Ibn ‘Omar Bâzmoul
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Cheikh ‘Obéïd Al Jâbiri, Cheikh Sâlih As Souhéïmi et Cheikh Moulfi As Sâ’idi (professeur à la faculté de Qoran à l’Université Islamique de Médine)
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Remarque Il faut savoir que par ses deux principes Fâlih essaye de semer ses troubles sans être dérangé. Ainsi personne ne peut lui demander la raison de ses jugements erronés et tout le monde est obligé de le suivre sans poser de questions.
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| Mise en garde contre le site " Al Athari" |
Voici un résumé de mise en garde contre le site " Al Athari", site soutenu par Fâlih et son compère Fawzi Al Athari.
Cheikh Sâlih As Souhéïmi, qu’Allâh le préserve :
« Ceci est un conseil adressé à tous ceux qui utilisent Internet, plus précisément à ceux qui l’utilisent à mauvais escient : ils ne reviennent pas aux savants, ils diffusent leurs poisons, ils divisent Ahl As Sounna.
Cet outil est à double tranchant : on peut l’utiliser dans le bien comme dans le mal. Que le musulman prenne garde à ce qu’il dit : il doit se préserver de porter atteinte à l’honneur des musulmans en général et des savants en particulier.
Il doit vérifier la source de ses informations, faire attention à ce qu’il va dire : de qui et de quoi il va parler.
Qu’il sache qu’Allâh est aux aguets, qu’Il sait ce que l’Homme cache dans son for intérieur.
Que les étudiants et les prêcheurs saisissent le danger ces sites Internets et de ce qui y est diffusé comme laxisme et exagération. Il faut qu’ils reviennent aux savants.
Que les musulmans en général et les étudiants en particuliers ne s’appuient pas sur ces sites pour prendre leurs informations car beaucoup de ces sites sont extrêmement empoisonnés. Il suffit de savoir qu’ils dénigrent les savants. Ils ont oublié qu’Allâh a dit au sujet de ceux qui se sont moqué du Prophète et de ses compagnons : «Et si tu les interrogeais, ils diraient très certainement: "Vraiment, nous ne faisions que bavarder et jouer." Dis: "Est-ce d'Allâh, de Ses versets (le Coran) et de Son messager que vous vous moquiez?" Prendre la science des sots, des ignorants et des utilisateurs de ces sites douteux qui ne sont pas pour la plupart exempts de laxisme et d’exagération est une faute majeure.
J’attire l’attention de mes frères sur un site contre lequel nous devons obligatoirement mettre en garde : « Al Athari ». Beaucoup de ce que diffuse ce site divise la communauté, provoque l’inimité entre les savants et les étudiants, attise le trouble actuel. Nous avons, moi et d’autres, conseillé les responsables de ce site à maintes reprises mais en vain. Nous avions adressé à cheikh Rabi’ une lettre et une autre adressée à cheikh Fâlih. Ces deux lettres étaient privées. Mais ce site a dérobé celle adressée à cheikh Rabi’ et l’a diffusé sur le net sous ce « grand titre » : « Les savants de Médine mettent en garde contre cheikh Rabi’ ».
En réponse à cet article :
Tout d’abord, qui t’a dit oh miskin ! Oh ignorant ! que nous prétendions être des savants ? Ton but par ce titre est de semer le trouble entre nous et nos savants par rapport à qui nous sommes de petits élèves. Tu as diffusé cela sans autorisation, et c’est du vol. Toutes les annotations dans cet article par son auteur et par d’autres qui l’ont suivi sont un poison mortel, ce qui indique bien leurs mauvaises intentions. Ce site, Al Athari, est rempli de moqueries à l’égard des savants, de déformations des paroles des étudiants, d’ignorance, de stupidités etc… Par Allâh ! Nous n’osons pas parler en présence de nos savants, encore moins de diffuser des choses sur eux ou de leur attribuer des propos qu’ils n’ont jamais dit. Par Allâh ! Celui qui écrit dans ce site ne sert pas la Voie Salafi, mais plutôt il divise les salafis ».
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Cheikh Rabi’ Al Madkhali
Dans cet article cheikh Rabi’ compare les nouveaux Haddâdis aux Rawâfidhs, une secte chiite extrémiste mécréante, tout en signalant que ces Haddadis ne sont pas pour autant des mécréants. Voici leurs points communs :
Ils utilisent la Taqia d’une manière très poussée (technique utilisée par les Chiites qui consiste à cacher ses positions). A la différence que le Râfidhi t’avoue certaines de ses bases et de ses croyances corrompues, alors que ces nouveaux haddâdis ne reconnaissent rien de leurs bases.
On remarque qu'ils utilisent l'anonymat et le secret et qu'ils prennent de grandes précautions pour cacher la réalité de leur identité et de leur état et également dans leur site internet connu sous le nom de "Al-Athari". Même les sociétés secrètes ne les équivalent pas dans leurs manière de se cacher. Ils écrivent sous de faux noms, inconnus et usurpés, et si l'un d'entre eux meurt, on ne peut rien savoir de lui, ni de sa trace. Par cet agissement ils ont dépassé les rawâfidhs, car ces derniers sont connus, les livres d’histoire, de Jarh wa Ta’dil sont remplis de leurs noms et de leurs cas, malgré qu’ils utilisent la Taqia et la dissimulation afin que beaucoup de leurs positions n’apparaissent pas.
Le rejet (Ar Rafdh) : les rawâfidh ont rejeté Zaïd Ibn ‘Ali lorsque ce dernier s’est allié à Abou Bakr et ‘Omar. De leurs coté, les Haddâdis ont rejeté les fondements de Ahl As Sounna dans le domaine du Jarh wa Ta’dil et ont rabaissé la valeur des imams du Jarh wa Ta’dil et de leurs fondements. Ils ont refusé les fondements de Ahl As Sounna dans « le calcul du pour et du contre ».
Ils renversent et dénigrent les savants contemporains de la Sounna, ils rejettent leurs règles basées sur des preuves, ils se soulèvent contre eux, dénigrent leur voie et leurs fondements basés sur le Coran, la Sounna, et la voie des Pieux Prédécesseurs.
Ils se dissimulent derrière certains savants de la Sounna par ruse alors qu’en vérité ils les détestent et vont à l’encontre de leurs fondements, voie et positions. Ce sont les mêmes agissements des rawâfidh quand ils se dissimulent derrière Ahl al Bayt (la famille du Messager ) alors qu’ils vont à leur encontre dans leurs voie et leurs fondements et qu’ils détestent la plupart d’entre eux. Pourquoi font ils cela ? Pour renverser ceux qu’ils combattent parmi les Partisans de la Sounna, les dénigrer, donner une mauvaise image de leurs fondements et les diviser.
Ils s’enorgueillissent, ils s’entêtent et persistent dans l’erreur. Ils ont une audace étonnante dans la manipulation en faisant passer la vérité pour le faux et le faux pour l’erreur, la vérité pour le mensonge et le mensonge pour la vérité etc.… Ces choses montrent que ce groupe n’a été mis en place que pour faire la guerre à la Sounna et à ceux qui la suivent. Ce qui vient appuyer cela est qu’en cette dure épreuve que nous traversons, dans laquelle les juifs, les chrétiens et les sectes égarées affichent ensemble leurs inimités contre la Sounna et ses partisans, tu vois ce groupe en première ligne de cette armée. Ils en sont les plus durs combattants : en effet, ce groupe et son site n’a d’autre occupation que de faire la guerre à Ahl As Sounna et à la Voie Salafi. Certaines de leurs actions durant ces dures circonstances montrent clairement que ce groupe n’est qu’un complot préparé afin de réaliser de nombreux desseins.
L’alliance et le désaveu par rapport à des personnes comme le font les Rawâfidhs lorsqu’ils s’allient mensongèrement à des gens de Ahl Al Bayt. A la différence que ces haddadis appliquent cela sur des personnes qui sont parmi les plus ignorants, les plus menteurs, les plus débauchés, les plus ennemis de la voie salafi et de ses savants. Regardez comment ils ont remué ciel et terre lorsque cheikh ‘Oubéïd Al Jâbiri a critiqué un de leurs chefs parmi les enfants: ils ont élevé cet enfant dans l’âge, la science et le comportement, et ils ont complètement dénigré et rabaissé cheikh ‘Oubéïd Al Jâbiri, alors qu’auparavant ils le glorifiaient avec exagération. Leur situation est comme celle des juifs vis-à-vis de ‘ Abdoullâh Ibn Salâm , un des savants de Bani Isrâïl, qu’Allâh a honoré en le faisant embrasser l’Islâm. Le Messager d’Allâh leur demanda : « que pensez vous de ‘ Abdoullâh Ibn Salâm? ». Ils répondirent : « c’est le meilleur d’entre nous, le fils du meilleur d’entre nous. » Alors le Messager d’Allâh leur dit : « que diriez vous si je vous disais qu’il a embrassé l’Islâm ? » Ils répondirent : « qu’Allâh l’en préserve ! ». Alors ‘ Abdoullâh Ibn Salâm leur annonça son Islâm. Et là les juifs dirent : « c’est le pire d’entre nous, le fils du pire d’entre nous ! » (Voir Sahih Al Boukhâri, hadith 3151). L’exemple qui illustre la règle est que lorsque les juifs pensèrent que ‘ Abdoullâh Ibn Salâm resterait dans leurs égarements et erreurs ils le vantèrent et dirent « le meilleur d’entre nous, fils du meilleur d’entre nous », puis lorsqu’il proclama la vérité ils changèrent immédiatement du tout au tout : ils le blâmèrent et ils dirent « le pire d’entre nous, fils du pire d’entre nous » et le calomnièrent. Ainsi agissent les Haddâdis, à d’innombrables reprises, vis-à-vis des meilleurs de Ahl As Sounna. Tout d’abord ils les louent à des fins secrètes, puis quand ils font face à leurs erreurs et qu’ils vont à leur encontre, ils les dénigrent les uns après les autres et leur font la guerre. »
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D’autres personnes de science ont mis en garde contre ce site, parmi eux : cheikh ‘Oubéïd Al Jâbiri, cheikh Oussama ‘Ataya Al ’Outaybi, cheikh Khâlid Al Raddâdi, cheikh ‘Ali Ridâ Vous trouverez ces mises en garde
ici
Voici également la preuve que Fâlih soutient et encourage ce site C’est une lettre écrite par lui-même et qui est diffusée sur son site. Dans ce message adressée au site Al Athari il attaque cheikh Rabi’ et le dénigre et en parallèle il défend « Al Athari » en saluant leurs prétendus « efforts au service de la voie de Ahl As Sounna wal Jamâ’a », leurs soi disants « conseils aux musulmans » et ils leurs conseillent de continuer sur cette voie. lire
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